Le B747 de la JAL

 
     
 

Une réparation mal effectuée et personne n'est vraiment responsable

 
 

                                 

Un B747 identique à celui du crash suivi d'une vue d'artiste de l'avion sans sa dérive.  Le lieu du crash est difficilement accessible, les hélicoptères déposent les sauveteurs et évacuent les rescapés dans un paysage d'apocalypse.

 La dérive et les circuits hydrauliques arrachés en plein vol rendent le Boeing 747 incontrôlable. Les pilotes parviennent toutefois à l'aide des  manettes des gaz à rester en l'air 20 minutes avant de percuter une montagne. Bilan : 520 morts, mais 4 survivants miraculés, dont 2 enfants. Dans les turbulences de l'avion devenu fou, de nombreux passagers avaient eu le temps d'écrire leurs dernières volontés.

Une faiblesse structurale des B 747, une réparation bâclée, un renfort de longeron mal riveté sont les causes de cet accident. Le Président de la JAL démissionna et le directeur de la maintenance se suicida, mais ni la JAL ni Boeing n'acceptèrent officiellement d'endosser la responsabilité de l'accident.