Les deux enregistreurs de vol au fond de la Mer Rouge, localisés et
repêchés par des robots de la marine nationale.

Dorénavant, l'habitude a été prise de bien montrer à la presse les "
boîtes noires" et de noter les numéros de série en direct devant photographes et
cameras . Le syndrome de Habsheim ?
Après plusieurs mois,
l'enquête piétine, malgré les moyens importants mis en oeuvre pour
récupérer les enregistreurs de vol et procéder à leur analyse:
spécialistes égyptiens, français du BEA, américains du NTSB, de la FAA et de
Boeing. Il est certain que les conséquences des conclusions de l'enquête
ne peuvent pas être anodines pour le tourisme en Egypte ou le transport
aérien en général si par exemple
la formation et les compétences du personnel aéronautique en Egypte, la fiabilité des Boeing 737, l'entretien
périodique des avions ou la sécurité des compagnies charter
étaient mis en cause.
En avril 2004, René-Marc Chikli, président de
l’association des tour-opérateurs français, le dit très clairement :
« Nous ne savons toujours pas ce qui a pu arriver à ce Boeing 737. C’est
d’autant plus préoccupant que c’est, de loin, l’avion le plus vendu dans
le monde et qu’il en décolle un toutes les dix minutes. »
Toutes
les voix officielles en France en parlent ( voir les sites ci-dessous )
et soutiennent l'idée profonde de la recherche de la vérité sur les
causes de l'accident. Les accords conclus entre l'Egypte et la France
devraient permettre une collaboration ouverte et franche, mais malgré
tous ces atouts, l'enquête s'enlise et les autorités égyptiennes
refusent de divulguer des éléments essentiels aux enquêteurs français.
Au coeur du problème, l'attitude de l'équipage égyptien dont le CdB est
un ancien pilote-général-héros de l'armée de l'Air Égyptienne. Y
aurait-il une relation de cause à effet ?
Une excellente analyse du crash de Charm el Cheikh
http://www.nuisances-aeriennes.com/Charmelsheik_conclusions.pdf
les communiqués du BEA Par ICI
un éditorial et les news de l'enquête par LA
Vous trouverez aussi un
site du gouvernement français:
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays_zones_geo_833/egypte_414/charm_el_415/
Ainsi qu'une pensée de l'Elysée:
http://www.elysee.fr/elysee/francais/actualites/a_l_elysee/2004/janvier/catastrophe_aerienne_en_mer_rouge.5099.html
Et les coordonnées de l'association de défence des
victimes:
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ADFV CHARM EL CHEIKH
, A ssociation de D
éfense des F amilles des
V ictimes de la catastrophe
aérienne de Charm el cheikh
Siège
associatif : 7, allée du ruisseau – 92160 – Antony –
France Président : Marc CHERNET 06 07 01 79 69
Courrier électronique :
marc.chernet@cyberex-international.com
Et aussi une 2ième
association qui possède un site web de grande
qualité et qui mérite une visite:
http://www.collectif-fsh604.com |
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En France, révolution dans le monde des charters après le
crash de Flash Airlines! Une réflexion des pouvoirs
publics est entreprise avec les voyagistes pour tenter
d'accorder des "labels" aux compagnies charter et établir
ainsi une véritable liste des bons élèves. Les tours
operators pourront alors révéler aux passagers le nom de la
compagnie avec laquelle il vont voyager. (s'ils la
connaissent eux-mêmes). Tout cela va énormément les aider à
choisir car c'est
un peu comme en bourse, les résultats passés ne préjugent pas de ceux à
venir! |
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Info du 24 décembre
2005 |
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Les familles des
victimes ne sont pas du tout satisfaites de la
tournure qu'a prise l'enquête. Les zones d'ombres
sont nombreuses, comme le lieu du crash incompatible
avec le plan de vol ou l'identité du "stagiaire"
dans le cockpit qui donnait des instructions au
pilote. Selon Maître Gilbert Collard, l'avocat d'un
collectif de familles, il est inadmissible que le
juge français chargé de l'enquête ne dispose pas des
boîtes noires de l'appareil et que par ailleurs
l'affirmation selon laquelle l'attentat a été
rapidement exclu comme cause possible de l'accident
ne pourra être confirmée que par le renflouement de
l'épave. Une opération difficile et onéreuse et
probablement hors de portée des autorités
égyptiennes.
Nos "chers" responsables
politiques français pour qui "toute la lumière"
devait être faite sur les causes de cet accident
restent étrangement silencieux. Les intérêts en jeux
seraient-ils si importants? |
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Info du 3 janvier 2006,
2 ans après le crash |
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Selon les
informations de JP Otelli parues dans un récent livre, la traduction du CVR
du B737 de "Flash Airlines" serait erronée. Une phrase du CdB aurait été
ajoutée, tout simplement. " Cette erreur de traduction oriente l'enquête
dans une direction qui n'est pas la bonne." écrit l'auteur. Chacun sait
qu'en France, une telle manipulation est bien entendue exclue puisqu'on
respecte toujours l'intégralité des enregistreurs après un accident selon
les affirmations de la justice et des experts qu'elle
emploie. |
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